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ANDRIAMBAHOMANANA

ANDRIAMBAHOMANANA

allié

Héros

ÂmeMalgacheMalgacheMalgacheMzee — Sage
Genre : MasculinSigne : mort

Andriambahomanana est, dans la mythologie malgache, le premier homme, époux de la première femme Andriamahilala. Le récit fait intervenir le créateur Zanahary, qui observe que le couple a donné naissance à une descendance si nombreuse que les générations se succèdent sans cesse. Pour introduire un équilibre, Zanahary invite le couple à choisir la forme que prendra la mort. Andriambahomanana choisit de mourir à la manière du bananier, la plante qui meurt mais laisse derrière elle de nouveaux rejets qui la prolongent. Son épouse, elle, opte pour le modèle de la lune, qui disparaît et renaît chaque mois. Ce choix associe Andriambahomanana à une régénération terrestre par la descendance, là où la lune évoque un renouveau céleste. Le mythe rend compte de l'apparition de la mort parmi les humains comme réponse à leur prolifération, et fonde deux conceptions complémentaires de la finitude. Andriambahomanana figure ainsi comme l'ancêtre masculin primordial de la cosmologie malgache.

Pouvoirs & Attributs

mort

Rôle dans l'univers ROHO

Passeur des âmes. ANDRIAMBAHOMANANA assure la circulation des âmes et empêche la stagnation entre les mondes. Reliée au panthéon Malgache.

Masque Sacré

Masque rituel ancien en ivoire végétal, améthyste, bois sacré, gravé de symboles de mort, incarnation du pouvoir de Andriambahomanana

Époque

Cycle ancien

Questions fréquentes

Qui est Andriambahomanana ?

Il est le premier homme de la mythologie malgache et l'époux d'Andriamahilala, la première femme. Le couple, lié au créateur Zanahary, est à l'origine de l'humanité.

Pourquoi choisit-il de mourir comme le bananier ?

Interrogé par Zanahary sur la forme de la mort, il choisit le bananier, la plante qui meurt mais donne de nouveaux rejets. Ce modèle symbolise la survie par la descendance plutôt que par un retour cyclique.

Quelle est la portée de ce mythe ?

Il explique l'introduction de la mort comme une manière de contenir la multiplication des humains, et met en regard deux visions de la finitude, celle du bananier et celle de la lune choisie par son épouse.