Skip to content
Retour au Codex
LOGUN EDE

LOGUN EDE

neutre

Esprit de la beauté et de la chasse

🌊 EauYorubaAfrique de l'OuestNigéria / BéninMzee — Sage
Genre : Indéterminé

Logun Ede, aussi écrit Logunedé ou Logum Edé, est un orisha de la religion yoruba, particulièrement honoré dans le Candomblé brésilien et d'autres traditions afro-diasporiques. La tradition en fait le fils d'Oxum, orisha des rivières, et d'Erinle, appelé Oxóssi le chasseur dans le culte brésilien. De ses parents, il hérite la beauté, la douceur et la sagesse des eaux ainsi que l'adresse et l'abondance de la chasse. Sa figure la plus connue est sa double nature. On raconte qu'il vit six mois dans la rivière avec sa mère, se nourrissant du poisson, et six mois dans la forêt avec son père, se nourrissant du gibier. Certaines traditions orales lui prêtent une nature réunissant les polarités masculine et féminine. Prince réputé pour sa jeunesse et sa richesse, il est associé à des symboles comme l'hippocampe, offert par sa grand-mère Yemanja, le paon, le miroir abebé, l'arc et la flèche ofá, et des parures dorées. On situe son origine dans la région d'Ilesa, au Nigéria, où des fêtes annuelles lui sont consacrées. Il incarne l'équilibre entre la sensibilité et l'ardeur, entre l'eau et la forêt.

Époque

Traditions yoruba, Afrique de l'Ouest

Questions fréquentes

Qui sont les parents de Logun Ede?

Il est le fils d'Oxum, orisha des rivières et de la beauté, et d'Erinle, appelé Oxóssi le chasseur dans le culte brésilien. Il hérite des dons de l'eau et de la chasse.

Pourquoi Logun Ede vit-il entre l'eau et la forêt?

La tradition raconte qu'il passe six mois dans la rivière avec sa mère, se nourrissant du poisson, et six mois dans la forêt avec son père, se nourrissant du gibier, symbolisant l'équilibre des contraires.

Quels sont les symboles de Logun Ede?

On lui associe l'hippocampe reçu de sa grand-mère Yemanja, le paon, le miroir abebé, l'arc et la flèche ofá, ainsi que des parures dorées évoquant sa beauté et sa richesse.

Esprits liés

Sources et références

  • Juana Elbein dos Santos, Os Nàgô e a Morte (1976)
  • Molefi Kete Asante and Ama Mazama, Encyclopedia of African Religion (2009)
  • , Wikipedia (PT/ES)