
SOKO
alliéDieu
Soko est le nom du dieu suprême chez les Nupe du centre du Nigeria. Le terme désigne la voûte céleste et celui qui l'habite: Soko est avant tout un dieu du ciel, créateur du monde, qui s'est ensuite retiré loin des hommes et ne communique plus qu'à travers les esprits. On le relie au ciel sombre annonçant la saison des pluies. La tradition nupe lui prête le pouvoir de lancer la foudre pour punir les voleurs. Figure d'être suprême lointain et souverain, Soko est documenté par l'ethnographie, notamment les travaux de S. F. Nadel sur la religion nupe, même si les sources accessibles restent limitées. Certaines compilations lui associent aussi un récit sur l'origine de la mort. En revanche, l'idée d'un dieu qui aurait introduit la sorcellerie n'est pas clairement établie par les sources fiables et doit être considérée avec prudence.
Pouvoirs & Attributs
Rôle dans l'univers ROHO
Tisseur des fils invisibles. SOKO manie les énergies subtiles et enseigne le langage des correspondances. Reliée au panthéon Nupe.
Masque Sacré
Masque rituel ancien en ivoire végétal, améthyste, bois sacré, gravé de symboles de création, sorcellerie, incarnation du pouvoir de Soko
Époque
Cycle ancien
Questions fréquentes
Qui est Soko chez les Nupe?
Soko est le nom nupe du dieu suprême. C'est un dieu du ciel et créateur, dont le nom désigne la voûte céleste et celui qui y réside. Après la création, il se serait retiré loin des hommes.
Comment Soko se manifeste-t-il?
La tradition nupe le décrit comme un être lointain qui communique par l'intermédiaire des esprits. On lui prête le pouvoir d'envoyer la foudre pour châtier les voleurs, et on l'associe au ciel sombre de la saison des pluies.
Soko a-t-il vraiment introduit la sorcellerie?
Cette affirmation n'est pas confirmée par les sources fiables. Soko est surtout attesté comme dieu du ciel et créateur; l'ethnographie de S. F. Nadel documente la religion nupe sans en faire l'instigateur de la sorcellerie. Ce point reste incertain.
Sources et références
- S. F. Nadel, Nupe Religion (1954)